1er mai : fête des travailleurs ou des syndicats ?

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1 Reponse

  1. Lacour dit :

    de l’utilité syndicale, ce thème est toujours d’actualité et reviens comme les marronniers en fleurs au printemps. DRh depuis 20 ans dans des entreprises importantes, j’ai pu travailler avec différents syndicats.

    Le non initié de l’extérieur voit les syndicats comme des privilégiés (ils ne risquent pas grand chose), des non travailleurs (ils sont toujours en réunion ou en déplacement). Comme l’iceberg ce n’est que le côté visible.

    je ne suis pas partisan inconditionnel des syndicats, mais sans eux point de dialogue social, point d’accord raisonnable, point d’interlocuteur pour résoudre un point chaud.

    D’accord, parfois des syndicalistes œuvrent pour eux même ou pour une cause plus politique que la défense des travailleurs de l’entreprise. D’accord parfois ceux ci partent du principe que ce que propose le DRH ne peut être que mauvais sans parler des propositions issues de la direction en général. Mais avec tous ces bémols, tous ces inconvénients, les syndicats sont utiles. Sont ils trop nombreux? Pour ma part je penserai que oui. Effectivement le nombre de syndicat avec des élections tous les deux ou quatre ans font que ces organisations pensent souvent aux prochaines échéances qu’à l’instant présent. Il faut dire que l’argent est toujours présent en arrière plan (au niveau de l’entreprise et au niveau national). Le pouvoir ou contre pouvoir est aussi présent. Moins de syndicats avec des élections tous les 5 ans donnerait un calme au dialogue social.

    Le nombre de syndicalisés et le nombre de manifestants n’est pas représentatif de l’attachement des citoyens au syndicalisme.
    Je pourrai parler longtemps sur les syndicats dans les entreprises, de leur utilité, des freins qu’ils peuvent représenter, des solutions envisageables. Ce sujet ne peut qu’intéresser un DRH fervent des relations sociales.