Blog mars-lab

BILLET DU MOIS

Cartographie des solutions d’évaluation et/ou d’amélioration du niveau de bien-être au travail

[Un appel à candidatures est en cours dans cette page, avec une clôture intermédiaire le 30/10/2018, et une clôture finale le 15/11/2018]

Pour obtenir votre identifiant afin de renseigner le formulaire de candidature, contactez-nous par téléphone ou déposez un message au pied de ce billet.

A l'occasion de la sortie prochaine (début 2019) du livre de Pierre-Eric Sutter Promouvoir le bien-être au travail, aux éditions Gereso, les entreprises SpotPink représentée par Carole Blancot (Psychosociologue) et mars-lab représentée par Pierre-Eric Sutter (Psychologue du travail), élaborent ensemble la toute première cartographie des solutions françaises d'évaluation et/ou d'amélioration du niveau de bien-être au travail. Celle-ci sera mise à la disposition du public d'ici la fin de l'année 2018 (ou au plus tard en tout début d'année 2019), et sera actualisée tous les 2 ans à sa date d'anniversaire.

[Bon à savoir]

  1. Pour faire figurer une solution d'évaluation et/ou d'amélioration du niveau de bien-être au travail dans le livre de Pierre-Eric Sutter Promouvoir le bien-être au travail, à paraître aux éditions Gereso, renseignez le questionnaire accessible dans cette page avant le 30/10/2018 à minuit. Pour obtenir votre identifiant afin de renseigner le formulaire de candidature, contactez-nous par téléphone ou déposez un message au pied de ce billet.
  2. Pour faire figurer une solution d'évaluation et/ou d'amélioration du niveau de bien-être au travail dans la cartographie 2018 des solutions françaises, renseignez le questionnaire accessible dans cette page avant le 15/11/2018 à minuit. Pour obtenir votre identifiant afin de renseigner le formulaire de candidature, contactez-nous par téléphone ou déposez un message au pied de ce billet.
  3. Le questionnaire comporte un total de 119 questions, dont 112 réponses sont facultatives et seulement 7 réponses obligatoires. L'exercice requiert entre 20 minutes et 1heure selon le niveau de préparation.
  4. La possibilité vous est également offerte, en complément ou bien à la place du remplissage du formulaire, de transmettre un dossier de présentation libre. Un modèle de candidature (au format .pptx) est téléchargeable ici. Complétez le dossier puis insérez le fichier en zone N3 du formulaire. Enfin, cliquez sur le bouton Envoyer après avoir complété au minimum les 7 champs obligatoires du bloc Signalétique. Pour obtenir votre identifiant afin de renseigner le formulaire de candidature, contactez-nous par téléphone ou déposez un message au pied de ce billet.

FAQ :

  • Une cartographie, pour quoi faire ?

Ce travail d'investigation est nécessaire pour élaborer la toute première cartographie des solutions permettant d'évaluer et/ou d'améliorer le niveau de bien-être au travail. Elle vise à permettre aux individus et aux entreprises de découvrir la vocation, les points forts et les limites actuelles des différentes solutions disponibles sur le marché en matière d'évaluation et/ou d'amélioration du niveau de bien-être au travail. Le travail d'investigation et de cartographie est réalisé par les équipes de mars-lab représentée par Pierre-Eric Sutter (Psychologue du travail), et de SpotPink représentée par Carole Blancot (Psychosociologue).

  • Quels sont les critères retenus pour le positionnement de chacune des solutions dans la cartographie ?

Chaque solution sera évaluée par un jury, sur la base de 14 critères tant sur la forme que le fond (113 items) :

  1. Eléments signalétiques, parts de marché et avis sur la solution (9 items évalués sur 15 questions)
  2. A- Fondements théoriques (18 items)
  3. B- Champ(s) d’investigation (6 items)
  4. C- Approche d'évaluation (7 items)
  5. D- Méthode d'évaluation (3 items)
  6. E- Validité psychométrique du questionnaire (8 items)
  7. F- Modalités de réponse au questionnaire (7 items)
  8. G- Conditions de passation (3 items)
  9. H- Analyse des résultats (7 items)
  10. I- Restitution des résultats (15 items)
  11. J- Comparaison des résultats (5 items)
  12. K- Utilisation des résultats (8 items)
  13. L- Utilisation et protection des données (8 items)
  14. M- Modèle économique et tarification (5 items)
  15. N- Eléments complémentaires (4 items)

Les points forts et les limites de chaque solution sont pris en compte pour chacun des 14 critères sur la base des informations transmises ainsi que des démonstrations ou tests effectués. Une pondération est appliquée à certains critères, et un score global sur 100 est calculé.

L'élaboration de la cartographie ne reposera pas uniquement sur l'analyse des informations qui auront été transmises au moyen du questionnaire. Les informations disponibles dans le domaine public ainsi que le résultat de tests pratiqués sont autant d'autres matériaux exploités.

La place de la solution et son score donneront des indications utiles aux utilisateurs, aux entreprises clientes et aux professionnels de la SQVT (Santé physique - mentale et Qualité de Vie au Travail).

  • Le label "Top Solution" est accordé à chaque acteur dont le score est égal ou supérieur à 80/100. Il prend la forme d'un badge qui peut être affiché par les acteurs qui le souhaitent sur leur site Internet et/ou dans leur solution.
  • La mention "Solution d'intérêt général" est accordé à chaque acteur dont le score est égal ou supérieur à 50/100. Il prend la forme d'un badge qui peut être affiché par les acteurs qui le souhaitent sur leur site Internet et/ou dans leur solution.
  • L'appréciation "Peut mieux faire" est attribuée à chaque acteur dont le score est inférieur à 50/100.
 
  • Pourquoi actualiser cette cartographie chaque année ?

Tout acteur peut faire évoluer d'année en année sa solution (vocation, fonctionnalités, ergonomie...). Par ailleurs, certains acteurs peuvent apparaître ou disparaître. La cartographie sera actualisée tous les 2 ans pour prendre en compte les nouveautés et ajuster le score de chaque solution en conséquence.

  • Quelle forme prendra la cartographie ?

Il s'agit d'une représentation visuelle de type carte mentale (consultable en ligne et téléchargeable gratuitement), qui sera complété de fiche détaillée pour chaque solution étudiée et d'un rapport d'analyse global (accessibles en téléchargement payant).

La décision pourra être prise d'intégrer des solutions anglophones à partir de la 2ème édition de la cartographie et du rapport. Il est à noter que le score obtenu par chaque acteur et le détail du calcul de celui-ci ne figureront que dans les fiches détaillées et dans le rapport global d'analyse.

  • Et après la cartographie que se passera-t-il ?

Il est prévu d'organiser en 2019 une cérémonie de remise de trophées pour récompenser le meilleur acteur dans chacune des 3 catégories suivantes :

  1. Caractéristiques psychométriques et niveau d'utilité
  2. Expérience utilisateur et finalité poursuivie
  3. Jeune pousse prometteuse

Nous contacter :

DOSSIER DU MOIS

Numérique et QVT : êtes-vous servis ou asservis ?

Etude OVAT QVT 2017 2018Quelle influence le numérique exerce-t-il sur la qualité de vie au travail (QVT) ?

Telle est la question à laquelle l’étude 2017-2018 de l’Observatoire de la vie au travail (OVAT) a tenté de répondre via une enquête conduite du 15 au 30 avril 2017 à l‘aide de questionnaires validés scientifiquement et administrés en face à face à partir d’un échantillon national représentatif de 1002 personnes. En voici les principales analyses, pour certaines surprenantes, tant elles balayent les idées reçues en la matière.

Une QVT globalement bonne, une perception du numérique favorable

Cinq échelles de mesure ont permis de mesurer les phénomènes en présence : perception des conditions de travail, évaluation de l’épanouissement, état de stress au travail, niveau de bien-être professionnel et ressenti de l’impact du numérique. Les résultats sont plutôt surprenants tant ils sont positifs. En effet, toutes les notes sont au-dessus de la moyenne théorique (10/20). Pour faciliter leur compréhension, nous vous invitons à télécharger les graphiques "OVAT - Impact du numérique sur les conditions de travail (étude 2017 - 2018).

Quel est le constat global ? Les conditions de travail sont mieux évaluées que l’épanouissement des salariés, le bien-être eudémonique (idéal de bien-être) est mieux noté que le bien-être hédonique (bien-être réellement ressenti) ; le numérique est légèrement moins bien côté que les conditions de travail. Enfin le vécu de stress au travail des français est assez faible mais l’épanouissement est proportionnellement moins fort. La QVT des français est donc globalement bonne et la perception du numérique par les français est favorable, la note globale se situant au-delà de la moyenne.

En quoi le numérique influe-t-il sur la QVT ?

L’analyse de l’impact du numérique montre que les trois facteurs influant le plus favorablement la QVT sont la fluidification des process, l’enrichissement du métier, l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle. Les 3 facteurs influant le moins favorablement la QVT sont le télétravail jugé insuffisant, l’intensification du travail (toujours plus, toujours plus vite), la diversification des tâches, loin du cœur de métier. Ainsi, globalement, le numérique contribue à améliorer la QVT, même s’il présente quelques menaces, particulièrement pour certains salariés. De fait, on peut distinguer deux catégories de salariés, ceux servis par le numérique et ceux asservis par le numérique :

  • Salarié-type servi par le numérique : C’est un cadre, salarié d’une TPE (très petite entreprise de 1 à 10 salariés) n’ayant qu’un supérieur hiérarchique, sans représentant du personnel.
  • Salarié-type asservi par le numérique : C’est un ouvrier, un employé ou un ETAM (assimilé cadre), ayant plusieurs supérieurs hiérarchiques, ne sachant pas s’il a un représentant du personnel.

Les ressorts de la QVT en France

Cette étude OVAT montre que 74% des salariés notent leurs conditions de travail de 6/10 à 10/10, tandis que 16% des salariés notent leurs conditions de travail de 0/10 à 4/10. Parallèlement, 66% des salariés notent leur épanouissement au travail de 6/10 à 10/10 tandis que 22% des salariés notent leur épanouissement au travail de 0/10 à 4/10. Ainsi, les salariés jugent plus favorablement leur environnement professionnel mais estiment plus défavorablement pouvoir s’y épanouir.

L’analyse par tranche d’ancienneté révèle que les 6 - 15 ans cumulent conditions de travail  et d’épanouissement les plus défavorables alors que ceux qui ont 21 ans et plus d’ancienneté ont les conditions de travail et l’épanouissement le plus favorable. Par ailleurs, l’analyse par classe d’âge présente des résultats assez proche puisque Les 25 - 39 ans cumulent les conditions de travail et l’épanouissement le plus défavorable alors que les moins de 25 ans et les plus de 60 ans présentent les conditions de travail et l’épanouissement les plus favorables. Cet effet « en U » (résultats les plus favorables pour les extrêmes), inversement proportionnel à l’effet « en cloche » de l’emploi en France est une tendance de fond, comme nous l’avions montré par une étude ad hoc de l'OVAT en 2009 (pour en savoir plus : cliquez ici).

L’impact du métier sur la QVT

L’analyse par métier montre que les salariés de la Logistique, du secteur Tertiaire et de la Production/Fabrication cumulent une perception défavorable de leurs conditions de travail et de leur épanouissement alors que ceux des métiers de Direction, de Consulting et de la Finances/Comptabilité cumulent une perception favorable de leurs conditions de travail et de leur épanouissement. Cette dernière catégorie de salariés se situent dans ce que l’on peut appeler le « nirvana » professionnel tandis que les premiers sont les populations les exposées à des risques psychosociaux.

Concernant l’analyse du stress par métier, les principaux résultats montrent que les métiers de Direction, du Marketing/commercial et de la Finances/Comptabilité sont les moins exposés aux stresseurs professionnels tandis que les salariés des métiers de l’Informatique, du Secteur tertiaire et de la Logistique sont les plus stressés au travail. Par ailleurs, les salariés travaillant en TPE, n’ayant qu’un seul supérieur hiérarchique et n’ayant pas de représentant du personnel sont les moins stressés au travail alors que les salariés ne sachant pas s’ils ont un représentant du personnel, ouvriers ou employés, ayant plusieurs supérieurs hiérarchiques sont les plus stressés au travail.

Ces derniers résultats montrent des résultats en apparence paradoxaux, relativement à la représentation du personnel : le manque de connaissances en la matière est un facteur de risque tandis que le fait de ne pas avoir de représentants est un facteur de protection. Cela est dû au fait que les salariés les plus heureux au travail sont ceux des TPE, employant 1 à 10 salariés, justement en deçà des minima sociaux sur ce sujet explosif des instances de représentations du personnel. Tout est poison, c’est une question de dosage…

Numérique et QVT : halte aux idées reçues !

Les résultats constatés bouleversent certains stéréotypes relatifs au numérique et dévoilent des paradoxes révélant une complexité subtile en termes de vécu au travail. D’abord, les salariés déclarent que le télétravail n’est que trop peu mis en place dans leur entreprise : c’est l’item qui obtient la note la plus défavorable, montrant par là qu’ils en attendent beaucoup pour accroître la part de la vie professionnelle dans leur environnement personnel.

Parallèlement, le numérique n’empêche pas les salariés de faire la coupure entre leur vie personnelle et leur vie professionnelle, bien au contraire ; c’est en effet l’item qui obtient la troisième meilleure note. Ainsi le numérique permet une porosité plus grande entre le personnel et le professionnel mais les employeurs ne semblent pas favoriser cette porosité en « l’officialisant » par le développement du télétravail. Ces deux constats sont sans doute liés d’une part à la frilosité des employeurs qui s’y mettent doucement (bien qu’un ANI sur le télétravail existe depuis 2005, il a fallu que le gouvernement Macron l’incite vivement avec sa série d’ordonnances visant entre autres à accélérer l’application de la loi sur le renforcement du dialogue social) et d’autre aux spécificités des métiers plus orientés « terrain » que services de certains métiers notamment pour les ouvriers, employés et ETAM des secteurs de la Logistique, du tertiaire ou de la Production/Fabrication.

Par ailleurs, il peut sembler contradictoire d’observer simultanément une diversification du travail et un enrichissement du métier évalués positivement et par le même temps une intensification des tâches perçue négativement. Dans les faits, les deux tendances sont intimement liées. Le numérique, en allégeant certaines procédures administratives, permet des gains de temps. Ceux-ci peuvent être mis à profit pour prendre en charges de nouvelles missions. Ce que les salariés confirment en reconnaissent un enrichissement de leur activité leur permettant de monter en compétences. Mais cet aspect positif s’accompagne de son corollaire, à savoir une charge et un rythme de travail amplifié notamment par un ajout de tâches périphériques (administratives ou connexes précédemment déléguées ou sous-traitées à des personnels ad hoc : secrétaire, expert-comptable, etc.) sans forcément que cela soit compensé par de l’embauche, vu le score relatif à l’intensification du travail.

Vive le numérique mais… attention à l’intensification du travail !

Cette analyse va dans le sens des résultats des études de la DARES sur l’intensification du travail, effectuées depuis 1984, mais aussi celle sur l’usage des outils numériques et leur impact sur les conditions de travail sortie ce 27 juin 2018 dont la dernière mouture vient de sortir. Ces études dressent des constats identiques pour l’ensemble des métiers en France. Elle montre que le nombre de salariés dont le rythme de travail est déterminé simultanément par plusieurs contraintes – répondre à des clients exigeants, saisir des données sur une application informatique, aider des collègues débordés, répondre aux sollicitations de plusieurs managers… - est passé de 6% en 1984 à 35% en 2013. Ces études successives mettent également en évidence que l’informatique impose un rythme et une charge de travail en forte progression : de 25% en 2005 à 35% en 2013. Les risques de l’intensification du travail sont ainsi à rechercher auprès de population plus « asservies » que « servies » par le numérique : faible qualification, statut ouvrier ou employé, emploi dans une grande structure ayant plusieurs niveaux hiérarchiques et des représentants du personnel...

Terminons ce dossier avec quelques citations de la toute dernière étude de la DARES qui viennent se trianguler avec les analyses de l’étude OVAT.

« Selon l’usage et le contexte de travail dans lequel s’inscrit le salarié, les outils numériques ont des effets très différents. D’un côté, l’usage de ces outils contribuerait à améliorer les conditions de travail, car les impacts directs sur l’intégrité physique de l’utilisateur et la pénibilité liée à leur usage semblent moins importants que ceux causés par d’autres technologies. Par ailleurs, « ils peuvent être corrélés au développement de l’autonomie au travail, d’un sentiment de satisfaction ou d’une relation de confiance entre l’entreprise et le salarié. D’un autre côté, l’usage de ces technologies favoriserait l’exposition de l’utilisateur à plusieurs risques psychosociaux : le travail dans l’urgence, la culture de la réactivité, la surcharge informationnelle, le débordement de la vie professionnelle sur la vie privée ou encore le renforcement du contrôle du travail. »

Ainsi, sur certains aspects le numérique contribue à la qualité de vie au travail (allègement des procédures administratives, porosité positive entre les sphères professionnelle et personnelle, diversification de l’activité cœur de métier et enrichissement des compétences) et sous d’autres peut la menacer (insuffisance du télétravail, intensification du travail et dans une moindre mesure diversification de certaines tâches), jusqu’à en affecter la santé des travailleurs. Mais finalement, on ne peut que se réjouir que le numérique contribue non seulement à améliorer la QVT des entreprises mais aussi l’épanouissement des salariés.

Pierre-Eric SUTTER

LES EVENEMENTS

Evènements     Interview radio id FM 98.0 de PE SUTTER sur la santé mentale au travail

Evènements     Participez à l’enquête “QVT et numérique” (OVAT 2017) !

Evènements     Conférence “Promouvoir la santé mentale positive au travail grâce à St-Exupéry”

Evènements     Formation “Prévenir le burn-out au travail”

Evènements     Inscription débat du 10/05/2016 à 17h30 – Regards croisés sur la prévention du burn-out : aspects juridiques et psychiques (entrée libre)

Evènements     Inscription conférence “Travailler sans s’épuiser” du 22/06/2016 à 19h00 (entrée libre)

Evènements     Conférences

Evènements     Les débats de la performance sociale

Evènements     Pré-inscription à un évènement

PUBLICATIONS

Article gris Articles gris     « L’opinion d’entreprise » ou la Fabrique du consensus mou. Stéphanie BAGGIO – Pierre-Eric SUTTER – 12/12/2012

Article gris     La performance, autrement : créer de la valeur (économique) par les valeurs (sociales) – Par Pierre-Eric Sutter

Article scientifique     Mesurer le risque social en entreprise. Le modèle de la réluctance socio-organisationnelle

Article scientifique     L’emploi atypique n’est pas forcément synonyme de mal-être accru au travail. L’exemple du type de contrat de travail en France – Par S. Baggio et P-E. Sutter

Livre blanc     Livre blanc sur la performance sociale au travail