Metaphore

Cette métaphore illustre la démarche d’optimisation de la performance sociale et de la prévention des risques sociaux de mars-lab.

davinciPhase 0 : prise de conscience d’un problème

Prendre conscience du syndrome de la fièvre est aisé : il suffit de se poser la main sur le front ; en effet, le sens commun permet de savoir que lorsque son front est chaud c’est que l’on est malade. Mais pour objectiver cette première mesure il faut recourir à un thermomètre qui confirme, selon une norme universelle, la présence du syndrome de la fièvre. Mais ce n’est pas suffisant pour identifier les symptômes et se soigner, il faut consulter un médecin.

Cf. les données issues des capteurs informels (discussions, ressentis…) et formels (par exemple : indicateurs du bilan social comme le turnover ou l’absentéisme) qui révèlent un ou plusieurs problèmes de risque sociaux, en amont de l’intervention mars-lab et qui la légitime.

 

Phase 1 : cadrer

Le médecin conduit un pré-diagnostic qui vient confirmer les premières informations recueillies. Le médecin pose des questions au patient en fonction d’un référentiel préexistant, appris durant ses années d’étude à la faculté et mis en pratique durant ses années de consultation. Il isole une ou plusieurs problématiques possibles, avec des hypothèses de causes (viral / non-viral, coup de chaud / coup de froid…). Il passe du constat du syndrome de la fièvre à l’identification des symptômes probables causant cette fièvre.

Cf. mars-lab, le pré-diagnostic de la situation RH : Recours à un référentiel listant les facteurs de risques possibles à partir d’auto-questionnaires soumis au(x) mandant(s) pour les aider à préciser les hypothèses de risques et de populations exposées à ces risques.

Phase 2 : mesurer

Le médecin ausculte le patient pour conduire son diagnostic : il identifie les causes du mal et confirme ou infirme les hypothèses posées durant son pré-diagnostic. Il peut éventuellement compléter ce diagnostic par une série d’analyse auprès d’un laboratoire ou d’un confrère spécialiste. Le médecin compile les données issues du pré-diagnostic et du diagnostic. Il effectue alors une prescription de médicament pour traiter les causes des symptômes, faire disparaître le syndrome et guérir le patient.
Cf. mars-lab, le diagnostic « flash » ou « approfondi » avec la liste des facteurs de risques hiérarchisés et les préconisations d’actions.

Phase 3 : agir

Le médecin effectue un pronostic d’évolution du mal si rien n’est fait par le patient pour se soigner. Il complète son pronostic en l’assortissant de conseils de comportement pour :
– éviter d’aggraver le syndrome et les symptômes constatés ;
– Eviter d’en déclancher d’autres par évolution de la maladie.
Par sa prescription, il invite le patient à consulter d’autres confrères ou spécialistes : médecins spécialistes, pharmacien…
Cf. mars-lab, conseil pour bâtir le plan d’actions correctives, interventions en termes d’actions de prévention primaire, secondaire ou tertiaire.